Rédiger un rapport d'inspection canalisation en 4 étapes (Tubilog)

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Rédiger un rapport d'inspection canalisation en 4 étapes (Tubilog)

  • 16 octobre 2026
  • Par AGM TEC
Rédiger un rapport d'inspection canalisation en 4 étapes (Tubilog)

Tubilog est le logiciel Windows d'AGM TEC qui sert à saisir une inspection de canalisation puis à produire un rapport PDF. La saisie suit quatre étapes imposées : identification du chantier, description de la canalisation, observations avec photos et vidéos, puis export du document.

Comment Tubilog structure-t-il un rapport d'inspection en 4 étapes ?

Un rapport d'inspection d'assainissement se juge d'abord sur sa complétude. Une observation oubliée, un diamètre non renseigné, et le document devient discutable devant un syndic ou un maître d'ouvrage.

Tubilog répond à ce point par une structure de saisie fixe, développée par des spécialistes des canalisations. L'interface vous guide dans un ordre déterminé : vous ne pouvez pas passer à l'étape suivante en laissant un champ essentiel de côté.

Le logiciel s'installe sur un poste Windows. Le technicien saisit après inspection, ou pendant si son organisation le permet, à partir des médias relevés sur le terrain.

La vidéo ci-dessous présente ce parcours dans le logiciel.

ÉtapeCe que vous saisissezRésultat
1. IdentificationDossier chantier, client, lieu, technicienLe rapport est rattaché au bon chantier
2. SpécificationDiamètre, matériau, sens d'écoulement, type de réseauLe contexte de la canalisation est documenté
3. ObservationsPhotos, extraits vidéo, anomalies codifiéesLes désordres sont localisés et nommés
4. Mise en formeExport du documentLe rapport PDF est prêt à transmettre
Présentation de Tubilog : le parcours de saisie d'une inspection, de la création du dossier à la génération du rapport.

Étape 1 : identifier le chantier, le client et l'intervenant

La première étape crée le dossier. Vous renseignez les coordonnées du client, le lieu précis de l'intervention et le nom du technicien qui a réalisé l'inspection.

Ces informations ne sont pas décoratives. Elles déterminent l'en-tête du rapport, la traçabilité de l'intervention et la personne à contacter en cas de question sur une observation.

Pour une collectivité ou un bureau d'études, ce dossier devient aussi le point de regroupement des inspections d'un même marché ou d'un même site.

  • Coordonnées du client ou du maître d'ouvrage
  • Adresse et localisation du point de contrôle
  • Nom du technicien ayant réalisé l'inspection
  • Date et référence du dossier chantier

Étape 2 : décrire la canalisation inspectée

Vous renseignez ensuite les métadonnées du tronçon. Elles constituent le contexte sans lequel une observation reste inexploitable : une fissure n'a pas la même portée selon le matériau et le type de réseau.

Le diamètre se relève sur site et se saisit tel qu'il a été mesuré. Le matériau, le sens d'écoulement et le type de réseau complètent la fiche.

Si une donnée n'est pas relevée sur le terrain, mieux vaut le signaler que la compléter par déduction. Le rapport doit refléter ce qui a été observé, pas ce qui était probable.

  • Diamètre relevé, par exemple Ø110, Ø160 ou Ø200 mm selon le tronçon
  • Matériau : PVC, béton, fonte, grès ou autre matériau identifié
  • Sens d'écoulement du tronçon inspecté
  • Type de réseau : eaux pluviales (EP), eaux usées (EU) ou eaux vannes (EV)

Étape 3 : saisir les observations, les photos et les vidéos

C'est l'étape qui fait la valeur du rapport. Vous importez les clichés et les extraits vidéo issus de l'inspection, puis vous les rattachez au point concerné.

Les anomalies se sélectionnent dans une arborescence normée, sur la base de la NF EN 13508-2. Vous ne rédigez donc pas une description libre : vous choisissez un code et une localisation, ce qui rend le rapport comparable d'une inspection à l'autre.

Ce point compte pour les marchés publics et les audits de réseau. Un vocabulaire commun permet à un bureau d'études de reprendre vos données sans les réinterpréter.

La qualité du rapport dépend directement de la qualité des médias fournis. Une photo nette et cadrée évite plusieurs échanges avec le client.

Étape 4 : mettre en forme et exporter le rapport en PDF

La dernière étape assemble le tout. Tubilog génère le rapport complet au format PDF, avec l'identification du chantier, la description de la canalisation, les observations, leurs codes et les médias associés.

Le fichier est prêt à être envoyé par email au client, au syndic ou au bureau d'études, ou imprimé pour une remise en main propre.

Un rapport exporté reste un livrable : relisez les localisations et les codes avant envoi, en particulier lorsque plusieurs tronçons se suivent dans la même journée.

Rapport d'inspection de canalisation exporté en PDF depuis Tubilog, avec points de contrôle validés
Un rapport Tubilog exporté en PDF : les données saisies aux quatre étapes sont reprises dans un document unique, prêt à transmettre au client ou au syndic.

Peut-on corriger un rapport déjà exporté en PDF ?

Oui. Vous pouvez rouvrir le projet dans Tubilog à tout moment pour ajouter une observation, corriger une saisie et réexporter le document.

C'est utile lorsque le client revient avec une question, ou lorsqu'une photo supplémentaire arrive après la première remise. La saisie n'est pas figée par le premier export.

Prévenez alors votre destinataire qu'il s'agit d'une version corrigée, et conservez la même référence de dossier pour éviter les confusions entre deux PDF circulant en parallèle.

Le logiciel ne remplace pas le diagnostic : il met en forme et code ce que le technicien a observé. L'interprétation des désordres et les préconisations de travaux restent du ressort de l'entreprise ou du bureau d'études.

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